Ce prêtre, né en 1847 à Arnay-le-Duc, fut possédé par la « folie » de la charité dès son entrée dans les ordres…
Comme tous les apôtres de la charité, saint Vincent de Paul sous Mazarin, Bénigne Joly au grand siècle, Thérèse de Lisieux, l’abbé Pierre..., l’abbé Chanlon se dépensa sans compter, accumulant les directions, les tâches et les responsabilités.
L’Abbé Chanlon, chanoine titulaire de la cathédrale de Dijon, demanda en 1889 des Sœurs de Bellemagny pour l’orphelinat de Dijon. Mère Henriette imprégna de sa bonté l’œuvre de l’abbé Chanlon. Il avait trouvé en cette âme énergique et hautement désintéressée sa plus précieuse auxiliaire.
Les Bénédictines Adoratrices au sein de la maison de retraite qu’elles ont fondées en 1889 avec le chanoine Chanlon est une Communauté priante au centre ville.
Le Duc de Bourgogne Hugues II et son épouse Mahaut de Mayenne avaient acheté un domaine à l’abbaye bénédictine de Saint Bénigne. Ce dernier était situé à l’ouest de l’église de l’abbaye, à l’extérieur des anciens remparts de Dijon et entre les deux rivières Ouche et Suzon. Il se composait d’un vignoble et d’une prairie. Ce petit domaine agricole exploité en fermage, était dénommé « Maison de la Duchesse ». Le Duc Hugues II décida de construire autour de la ville et de ses faubourgs une enceinte fortifiée avec des tours après qu’un terrible incendie eut détruit presque entièrement Dijon. La duchesse de Bourgogne, Mahaut de Mayenne, veuve depuis 1142, fit cadeau à l’abbaye de Cîteaux de tout le domaine, y compris les terres.
Au cours des années, les dons faits par les fondations augmentèrent le patrimoine du « Petit Cîteaux » ; les bâtiments furent agrandis et transformés. Les abbés Nicolas Boucherat et Edmé de la Croix se réfugièrent au « Petit Cîteaux » pendant les guerres de religion au XVIe siècle, et ce pour se protéger des bandes de mercenaires qui n’hésitaient pas à piller le monastère de Cîteaux. Claude Vaussin, le 47e abbé de Cîteaux, mourût en 1670 dans les murs du domaine ainsi que le 61e, c’est-à-dire l’avant dernier abbé du monastère, Andoche Pernot des Crots, le 14 septembre 1748.
Le « Petit Cîteaux » connut un rayonnement baroque sous la direction du dernier Abbé de Cîteaux, François Trouvé. En 1757 on célébra la guérison du roi Louis XV qui avait contracté la variole, et, le 15 mai 1778, on rendit honneur, dans le cadre d’une réception solennelle, au Prince de Condé, gouverneur du roi de France en Bourgogne.
À Dijon, capitale du duché de Bourgogne, l’ancien domaine du monastère cistercien de Cîteaux se trouve à côté de la grande cathédrale Saint Bénigne. Cet édifice représentatif dont les bâtiments les plus anciens remontent au XIIIe et XIVe siècle, servait de résidence aux abbés de Cîteaux et accueillait les hôtes étrangers. Le domaine dénommé aujourd’hui « Le Petit Cîteaux », fut constamment rénové et agrandi, et depuis le XIXe siècle sous la conduite de Mère Henriette Ehret les Sœurs s’établirent dans cette demeure.
Saint Bernard, architecte, la construction du « Petit Cîteaux » commence.
Saint Bernard présente le « Petit Cîteaux » sous la protection de la Mère de Dieu.
La chapelle du Petit Cîteaux
Chapelle classée du « Petit Cîteaux » datant du XIVe et XVe siècle...
Cette chapelle fait la jonction entre la partie ancienne de la maison et la partie plus récente… c’est le « cœur » de la maison. Elle vous pousse à l’intériorité et vous aide à entrer en vous… Là se trouve Celui qui est au centre de notre vie.
L'Abbé Chanlon
Le vicaire de Notre-Dame de Dijon, l’Abbé Jean François Chanlon… prêtre au grand cœur...
Le Petit Cîteaux
Sous la conduite de Mère Henriette Ehret, les Sœurs s’établirent dans une demeure ayant appartenu aux Abbés de Cîteaux appelée le « Petit Cîteaux »...
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